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Sur le terrain

Pourquoi nous finançons la dernière année d'études, et pas la première

Concentrer l'aide sur le moment où l'abandon coûte le plus cher : c'est le choix fait pour les bourses scolaires.

Publié le

Une élève traçant des lignes à la règle

Un étudiant qui abandonne en première année perd une année. Un étudiant qui abandonne en dernière année perd tout ce qu'il a investi avant, et la société perd un professionnel formé aux trois quarts.

C'est ce raisonnement qui a conduit à concentrer les bourses sur les dernières années de formation. Le budget est le même, le nombre de bénéficiaires est plus faible, mais le nombre de diplômes obtenus est nettement plus élevé.

Ce choix a une contrepartie que nous assumons : nous n'aidons pas les étudiants en début de parcours, alors que certains en auraient besoin. Nous préférons l'annoncer clairement plutôt que de laisser espérer.

Les critères de ce programme sont publics et le calendrier est aligné sur la rentrée scolaire. Les dossiers déposés hors période sont conservés pour la session suivante.

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